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  • 13/01/1985
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  • 2girls in Oz: le road trip de 2 Françaises parties réaliser leur rêve: découvrir les terres australiennes pendant un an!

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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /Mai /2009 14:59

C’est dans les moments difficiles que l’on dit souvent que l’on ne pourrait pas tomber plus bas ! Et bien non ! Alors que nos portefeuilles respectifs voient nos dollars s’envoler, que nous ne trouvons pas de travail malgré notre grande motivation, que nous rencontrons de moins en moins de monde sur notre chemin, j’apprends le décès de ma grand-mère ! La malédiction continue… Je ne parlerai pas d’elle ici, ce n’est pas l’endroit ! Ce blog est dédié au voyage, au bonheur que cela représente pour nous de réaliser notre rêve de vivre en Australie ! En partie grâce à elle, j’ai appris à dévorer la vie à pleines dents, alors continuons ainsi !

Suite à cette nouvelle, nous avons quitté notre petit endroit paradisiaque pour la ville de Bunbury, à 200kms au Sud de Perth. Une ville plus grande nous donnerait plus de possibilités pour le travail et nous redonnerait peut être plus le moral !

Au matin du lundi, nous étions tranquillement en train de déjeuner, c’est alors qu’est arrivé un couple dans un van. Habituées de voir des voyageurs, nous ne prêtons pas de grande attention. Que quoi ? Ils disent quelque chose… Ils ressemblent à 2 personnes que nous avons rencontrées à Batlow, la ville où nous avons travaillé dans les pommes !  C’était effectivement Aurélie et Michel, un couple de lyonnais !  Quelle bonne surprise de les voir là ! Bunbury étant sur leur route, ils étaient simplement arrêtés pour la nuit ! Quel plaisir de voir des têtes que l’on connait! Ca fait du bien au moral en tout cas, même si ils ont reprit la route 3h après ! Regonflées à bloc, nous avons recherché toutes les agences de travail, déposer des CV, demander des renseignements dans les auberges de jeunesse, … Mais toujours rien ! On a beau se motiver mutuellement, il y a des moments où vous avait envie de tout plaquer et de reprendre la route pour Sydney !  Nous avions besoin de repos et de confort ! Nous avons donc pris la décision de passer la nuit dans un motel, même si nos finances ne nous le permettaient pas, nous en avions besoin ! Nous voilà alors à arpenter la ville à la rechercher d’une chambre pas chère ! Chose loin d’être évidente ! Au bout d’une demi heure de recherche, nous avons demandé de l’aide à une employée d’une station essence, qui s’est avérée être un ange avec nous : imaginez qu’elle a sorti son bottin et a appelé tous les motels afin de connaître les prix les moins chers… ! Le tout avec un sourire incroyable et une aimabilité dont tout le monde devrait prendre exemple ! Elle nous a aidé sans rien demander en échange, un amour cette Jill !

Nous avons donc passé la nuit dans un motel, dormi dans un vrai lit, pas sur un matelas pourri, dans des vrais draps, pas dans un duvet, pris une vraie douche chaude, pas froide, regardé la TV, chargé tous nos appareils électroniques (pc, appareils photos, téléphones, …), bu un thé chaud offert par la maison… Une nuit dont en rêvait depuis longtemps ! Requinquées, propres, fraîches, nous voilà fin prêtes à continuer nos recherches ! La journée a, au final, beaucoup ressemblée à la précédente et nous n’avons eu à faire qu’à des refus ! Que faut-il faire pour qu’on nous embauche ? De plus, le mauvais temps venait s’ajouter à toutes ces galères … Courage, courage, vous allez nous dire ! Bien sûr ! Mais là, nous avons les « lâche qui nerfs » comme dir    ait mon amie Rachel ! La pluie et le vent sont les pires ennemis du voyageur : étant donné que nous dormons dans la voiture, le bruit, les secousses de la voiture sont insupportables et vous empêchent de trouver le sommeil … Il est évident que quand cela commence, ça ne s’arrête pas au bout de 2h mais après 5jours ! Nous nous sommes donc retrouvées très fatiguées au bout de 5jours, le moral aussi gris que le temps, mais toujours motivées quand même à se sortir de cette situation. Nous avons alors repris les recherches, cette fois en visant plus large dans la région et dans les domaines d’emplois : femmes de ménage dans les hôtels et motels,  employées dans les routiers, … Tout ce qui était dans nos capacités ! Mais, … (Vous pouvez vous-même continuer la suite...)… Encore un échec ! Toujours un échec !  Le doute s’installe et nous commençons à nous poser des questions : partir de l’état, continuer dans nos recherches, attendre la bonne saison, … ? Que de questions, auxquelles beaucoup de personnes n’arrivent pas à nous répondre !

Après une longue conversation et beaucoup de réflexion, nous avons trouvé 2 raisons aux difficultés que nous rencontrons : d’une part, il y a beaucoup trop de voyageurs, dans la même situation que nous, « des backpackers » comme on dit ici, ce qui réduit de beaucoup nos chances. Trop de monde pour les jobs que nous recherchons ! Et d’autre part, nous nous rendons compte, dans les différents médias, que l’Australie commence à être touchée par la crise économique ! Les australiens commencent à avoir peur pour leur emploi, pour leurs finances,… ! Durant toute sa vie, il n’est pas rare qu’un australien change à plusieurs reprises d’employeurs et  d’emplois ! Aujourd’hui, les gens gardent leur emploi actuel et ne vont voir ailleurs, de peur de ne pas retrouver autre chose ! Donc une femme de ménage reste dans son hôtel, une serveuse reste à son bar, …

Aujourd’hui, mercredi 27 mai, nous avons rebroussé chemin vers Magaret River, sachant que la saison de la coupe des arbres allait commencer dans 3 jours. Après la récolte, il faut attendre un mois pour commencer à tailler les arbres, afin de permettre une bonne repousse des fruits.

Motivées, certaines d’avoir enfin un travail, le sourire aux lèvres, contentes de nous dire que la galère est terminée, on nous annonce que la coupe (appelé « pruning », en australien) aurait un retard d’au moins 2 ou 3 semaines. Le mauvais temps n’étant pas assez présent apparemment ! Excusez par avance : Put.. de Mer…

Là, c’est le ponpon ! La crise de nerf est proche, les sourires sont crispées, l’appétit est loin d’être présent, … Nous n’en pouvons plus ! Nous ne pouvons nous imaginer retourner maintenant en France, nous n’avons fait qu’un tiers de notre voyage, nous n’avons vu que si peu de choses mais si nous ne  nous renflouons pas rapidement, cela restera notre ultime solution, malheureusement !

Nous réfléchissons beaucoup à ce que nous devons faire : rester 2 ou 3 semaines encore et attendre le pruning à Margaret River (ce qui veut dire que nous devons trouver des occupations, chose difficile sans argent… !) ou prendre la route en faisant plus de 3000kms pour quitter ce maudit état qui nous porte tant malheur ?

Je vous avouerai que nous sommes plus portées sur la 2ème solution. A voir…

 

Par Laury and Mimie
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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /Mai /2009 13:37

Accablées par la malchance, nous avons pris la décision de continuer notre route, pour visiter la région et voir ailleurs pour du travail ! C’était la 1ère fois que nous retrouvions toutes les 2, seules, dans notre voyage. Sensation bizarre, pour tout vous avouer…

En prenant la direction de Margaret River, sur la côte Sud Ouest, nous étions sûres de trouver un job. Sachant que nous devions attendre un mois, nous avons donc pris notre temps sur la route, en visitant toutes les plages qui se présentaient à nous. A chaque fois, nous nous sommes retrouvées devant des plages superbes, avec des eaux transparentes, limpides, avec quelques fois des rencontres spectaculaires : raie noire se baladant le long des vagues, des dauphins jouant avec les vagues en fin de journée, des kookaburas, ces oiseaux rigolos et peu sauvages, que l’on pourrait comparer à des peluches ,… Nous en prenons pleins les yeux !

Seule déception au tableau : la région étant très réputée pour le surf et ses grandes vagues, nous n’avons, pour le moment, vu aucune planche flotter et surfer sur les vagues de l’océan indien. Mais ce sera de courte durée ! Arrivées à Yallingup, nous sommes en extase devant un panorama incroyable : des dizaines de personnes cherchant à avoir la bonne vague, sur leur planche de surf. Nous sommes impatientes à l’idée de voir tous ces surfeurs ! Et oui, nous restons des filles et le surfeur reste des premiers fantasmes de la gente féminine. C’est donc avec un grand empressement que nous sommes allées sur la plage, admirés ces beaux mâles, au coucher du soleil ! Nous avons-nous aussi le droit de nous rincer l’œil, non ? Mais là, encore une fois, nous sommes déçues ! Toutes les personnes qui sortaient de l’eau n’étaient pas uniquement des hommes ! Des femmes filiformes, la planche sous le bras, faisaient également du surf ! 1ère surprise ! On ne s’y attendait pas ! De plus, les hommes que nous avons vus avaient loin d’avoir notre âge, au contraire ! Nous avons pu voir des « papys », dans leur combinaison de plongée, sortant de l’eau, avec leur bedaine de bière, mais toujours avec un sourire jusqu’aux oreilles, contents d’avoir pu « surfer la vague ». Un d’eux demandera d’ailleurs à Laury, si elle aura eu « du fun » sur les vagues. Moment assez drôle !

Notre réveil, le lendemain, dut, quand à lui, beaucoup moins drôle ! Notre pneu arrière droit était complètement à plat ! Nous aurait-on jeté un sort ? La malédiction nous suit !.... Laury et moi n’ayant jamais changé une roue, un gros problème se posait devant nous ! Même avec nos têtes de jeunes filles en détresse, aucun australien ne s’est arrêté pour nous aider ! Fuck, comme on dit ici ! Ni une, ni deux, pendant que Laury me lit le manuel d’utilisation, je me retrouve ave le Crick dans une main, les boulons dans l’autre à changer pour la 1ère fois de ma vie n une roue de secours, le tout en Australie, SVP ! Alors que je me retrouvais pleine de sueur et de graisse à m’occuper de notre Crick de 1840, un employé du parc national de la ville est arrivé à notre secours et nous a gentiment changé notre pneu, avec un matériel qui lui datait du 21ème siècle. Ouf nous sommes sauvées ! Et heureusement, car, bien que nous ayons suivi le manuel, le Crick était à la mauvaise place et ne risquait pas de surélever la voiture ! C’est un signe, nous devons quitter cette ville !

Complètement dépitées, nous décidons de finir la côte pour la fin du week-end, les garagistes les plus proches n’étant pas ouverts avant le lundi suivant. Sur la route, nous allons sur une petite plage paradisiaque où nous allons rester pour la nuit, endroit splendide pour un bon réveil le lendemain matin…

Par Laury and Mimie
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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /Mai /2009 13:09

1er mai, nous sommes, selon nos renseignements, au bon moment pour le début des récoltes d’olives. Albany étant une grande ville, nous avons la bonne idée de chercher des magasins dans lesquels sont vendues les huiles d’olives et olives locales. 1er magasin : nous tombons sur une vieille peau peu ouverte à nous aider ! Ce n’est pas grave, on continue.

2nd magasin, un jeune homme très sympathique nous informe qu’un de ses amis possède une ferme d’olives, mais que la saison a un mois de retard ! Aïe, un mois, c’est long ! Il prend tout de même nos numéros, au cas où son ami aurait besoin de main d’œuvre.

Une autre idée nous vient en tête : aller à l’office du tourisme de la ville. Accueillis par une gentille dame, nous apprenons qu’elle ne peut rien faire pour nous à Albany mais nous annonce qu’un fermier cherchait du monde pour ses framboises, à Frankland, à moins de 100kms au Nord. Décidés, nous prenons la route pour Frankland. Nous n’avons rien à perdre ! Arrivés dans la ville à la tombée de la nuit,  nous nous retrouvons dans un trou paumé de la campagne australienne, avec pour seul magasin une superette multifonctions : poste, libraire, supermarché, librairie, …

Petite anecdote : Alors que Sylvain soulageait sa vessie contre un arbre avant le dîner, ce dernier se met à crier qu’il y avait la lune ! Nous, en bon français pouvant se moquer d’un québécois, lui rétorquons en lui demandant s’il avait déjà vu la lune et si elle existait au Québec, pour qu’il puisse crier ainsi ! Sous son insistance, nous l’avons rejoint, et avons pu voir un phénomène extraordinaire : il y avait effectivement la pleine lune mais pas seulement, elle était entourée d’un cercle lumineux incroyable ! Nous sommes restés pendant plusieurs dizaines de minutes à contempler ce phénomène magnifique sans savoir ce que c’était ! La magie de la nature !

Le lendemain, n’ayant pas l’adresse du fermier des framboises, nous demandons notre chemin : « oh c’est facile, vous prenez la première à gauche à la sortie de la ville, ensuite à droite et c’est là ! » Fastoche ! Pas tant que ça pour tout vous dire ! Embarqués à 4 dans le van de Yann, nous allons rouler pendant plus d’une demi-heure sur des chemins terreux sans jamais trouver la fameuse ferme de framboises ! Motivés, nous repartons pour la ville, à la chasse d’autres fermes ! Peine perdue : le seul fermier que nous allons rencontrer nous confirmera que la saison des olives a bien effectivement un mois de retard. Nous nous en rendrons compte par nous même lorsque nous regarderons l’état des olives noires sur les arbres : petites, vertes, en clair, loin d’être mûres ! 

Nous décidons tout de même de rester pour prendre notre déjeuner, durant lequel nous allons faire la connaissance de 2 français, qui ont été embauché la veille par le fermier des framboises, qui lui n’avait besoin que de 2 personnes seulement ! La poisse !

Sur le chemin du retour pour Albany, nous nous sommes arrêtés  à Mount Barker, ville spécialisée dans la culture des arbres en tout genre. Qui ne tente rien à rien ! Nous allons faire plusieurs fermes et pépinières, sans succès encore ! Nous commençons à être découragés ! Nous avons pour dernier recourt les agences d’emplois, sortes de boîtes d’intérim australiennes. Autre défaite : après 5 agences, nous apprenons qu’il n’y a pas de travail pour nous.

Alors que faire : attendre sur Albany pendant un mois la saison des olives ? Partir pour chercher du boulot ailleurs ? Complètement démotivés, nous allons passer plusieurs jours à la plage, à se baigner dans une eau turquoise (qui, on l’apprendra par la suite, est l’une des plages les plus infestées de requins, oups !), à faire des châteaux de sable comme de grands enfants ! En clair, à profiter du beau temps et du moment !

Au bout d’une semaine à Albany, les garçons auront la chance de trouver chacun un job, dans un silo de blé : 12h de travail (par jour pour Sylvain) et par nuit (pour Yann) ! Excellente nouvelle pour eux ! Problème : le silo est à 250kms au Nord d’Albany. Nous devons nous séparer là. C’est donc le dimanche 10 mai que nos chemins se sont séparés, après 1 mois et 10jours de voyage ensemble ! C’est avec le cœur serré que l’on se dirait au revoir.

Par Laury and Mimie
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Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 11:07

Une fois parés à prendre la route : glacières pleines de nourriture, jéricanes pleins d’eau (très importants en Australie !),  nous prenons la route pour Perth ! Un long trajet, environ 3000kms à parcourir le plus rapidement possible, car nous allons traverser une partie d’un des déserts australiens.  Le premier est une aventure pour nous, la route est incroyablement droite, rectiligne, et devient vite ennuyante ! Le soleil est avec nous mais il ne nous aide pas dans les voitures, la chaleur devient vite insupportable ! De plus, chose impressionnante, nous croisons que très peu de voiture, mais beaucoup de ces camions immenses, avec en  général 3 remorques derrière lui, et qui roulent à vite une vitesse beaucoup rapide à certains moments ! Peut être est-ce seulement nous qui roulons lentement… Pour économiser l’essence qui coûte une fortune dans le désert, nous ne dépassons les 110kms ! Imaginez sur 3000kms… Au premier matin dans la plaine de Nullarbor (plaine sans arbres en aborigène), nous avons eu la surprise de découvrir que les mouches sont très présentes dans ces endroits : lors de nos petit déjeuners et déjeuners, nous devions nous couvrir le plus possible afin d’éviter qu’elles ne nous envahissent ! Et oui, ces foutues bestioles font se loger dans les endroits humides : yeux, oreilles, bouches, … Nous n’avons trouvé aucunes astuces pour les chasser, si ce n’est que de monter rapidement dans les voitures et reprendre vite la route ! Nous avons été beaucoup surpris de ce désert que nous avons traversé durant ces 5jours, les panneaux nous indiquaient régulièrement des villes, c’était donc avec une grande excitation que vous roulions, contents de voir des gens, de la vie ! Malheureusement pour nous, les villes n’étaient généralement que de simples stations essences ! Ou encore une simple ferme perdue au milieu de nulle part ! Arrivés à la frontière, nous nous sommes retrouvés à la frontière du Western Australia ! Nous avons eu la mauvaise expérience de la fouille de la voiture et de la confiscation des aliments frais (légumes, fruits, plantes, ….) qui sont interdits dans cet état, de peur de contamination. Encore aujourd’hui, nous n’avons pas trop bien compris la raison de ce passage douanier et de cette restriction mais nous n’avons pas eu le choix, pour Laury et moi, de laisser un bon kilo de pommes de terre, d’une orange et d’une mandarine ! Quand vous ne roulez pas sur l’or, cela vous fout les boules, même si nous savions que cela était pour l’hygiène et la préservation du Western Australia.

300kms avant la fin de ce désert, nous avons pu prendre une route très connue dans cet état,  une route qui durant 146km est droite, c’est la route la plus droite et la plus longue d’Australie ! Vous devez sûrement vous dire que cela doit paraître long mais non ! Tout le long de notre trajet dans le désert, la route est droite et n’a que très peu de virages, donc cela ne change donc pas trop ! On est juste surpris quand arrive le premier virage après 146kms !

 

Après plus de 2500kms, nous avons enfin pu retrouver le monde civilisé et voir sur notre route des maisons, des gens, des magasins, …

Nous avons décidé de stopper notre route dans la ville d’Albany où nous avons trouvé un excellent spot pour dormir : plage, douches chaudes, barbecues, tables, … Nous savons tout de suite que nous allons rester un moment dans cette ville !  Nous avons besoin de nous arrêter dans notre road trip : d’une part, parce que nous n’en avons un peu marre de la voiture et de la route, et d’autre part, Albany est une ville connue pour ses olives, nous pensons travailler dans une ferme d’olives et faire la saison qui commence exactement au moment où nous arrivons ! Le bon timing !

Par Laury and Mimie
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Mardi 26 mai 2009 2 26 /05 /Mai /2009 11:03

Après la magique Great Ocean road, parcourue durant une semaine, avec pour compagnie un soleil magnifique, nous nous sommes retrouvés sur Adélaïde avec un temps des plus pourris : vent, pluie, froid, … Nous avons quand même essayé de visiter la ville mais ce ne fut pas une partie de joie pour nous ! Il faut savoir que lorsque vous voyagez et surtout que vous dormez dans votre voiture, le beau temps est toujours plus agréable ! En effet, la pluie qui tombe sur le toit de la voiture crée un vacarme insupportable, le vent, relativement fort en Australie, fait bouger la voiture et vous fait croire que vous êtes dans une auto-tamponneuse et non dans une voiture classique ! Nous passerons de mauvaises nuits à Adélaïde et décidons de prendre la route pour Perth plus tôt que prévu ! Nous garderons malheureusement un mauvais souvenir de cette ville ! Dommage….

Par Laury and Mimie
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